Sur la route #2

Après une étape déjeuner sur Nantes, j’ai filé dans un endroit que j’adore et où je souhaitais retourner depuis quelques temps : la forêt de Brocéliande.

Visite du centre arthurien, première nuit sous la tente et balade dans Paimpont . Les gens sourient , sont aimables et l’ambiance est détendue. J’ai eu l’agréable surprise de découvrir dans le petit commerce de proximité de Paimpont que les produits locaux étaient majoritairement mis en avant, ainsi que des produits bio. J’ai pu donc m’acheter de quoi manger local, avec en plus de la spiruline du coin , pleine d’énergie 🙂 Le tri selectif est partout dans la ville. Et en faisant le tour du lac , j’ai eu le plaisir de découvrir la faune et la flore grâce à des panneaux instructifs et pédagogiques.

 

 

Après ce lieu de mythes et de légendes, direction la Manche. Avec une première étape sur Granville, une ville que j’apprécie beaucoup. J’ai passé la nuit dans l’auberge de jeunesse , qui est  également la base nautique. Il y a donc vue sur le port. La plupart des auberges de jeunesse sont engagées d’un point de vue Lire la suite

Sur la route #1

Je suis dans une sorte de roadtrip depuis 3 semaines maintenant, à la fois pour découvrir des lieux, retrouver des amis et des paysages que j’aime, mais aussi découvrir ce qui  est mis en place ici et là pour amener un changement dans notre société. En voyageant j’ai croisé différentes initiatives positives pour respecter notre belle planète ,ou mettant en avant la solidarité, je souhaite vous les partager.

De passage par la Dordogne,le pays du foie gras  et du magret de canard.  J’ai eu la surprise de découvrir bon nombre de restaurant végétarien et végétalien. Cela s’explique par la présence non loin d’un temple bouddhiste , que j’ai pu visiter d’ailleurs. Un lieu paisible qui propose des ateliers, des conférences, des retraites…

J’ai pu tester le restaurant pizzeria végétalien à Thonac le Celoma, mais j’ai eu un coup de coeur pour le restaurant/salon de thé Univert à Montignac. Les plats Lire la suite

Brique rouge et coeur vert

Comme première étape dans mon voyage, je me suis arrêtée sur Albi. Ville qui m’attire beaucoup depuis longtemps pour deux choses. Premièrement le musée de la mode, qui n’ouvre que quelques mois dans l’année, et pour le fait que cette ville souhaite devenir autosuffisante d’ici 2020 !

 

J’ai passé la nuit précédant ma visite d’Albi dans le gîte à la ferme des Ambles, près d’Ambialet. Une manière concrète d’en apprendre plus sur le monde agricole, et d’être au coeur de l’action ! Mes hôtes ont été adorables, au petit déjeuner qui ne pouvait commencer qu’à 8H30 , traite oblige 🙂  nous avons passé un beau moment de partage autour de confitures faites maison à l’abricot ou potiron, à parler de leur vie, d’agriculture raisonnée, de zéro déchet etc. De quoi me ravir , évidement.

 

 

 

Qui peut rester insensible à Albi ? Son architecture principalement médiévale, ses murs en briques rouges, le musée Toulouse Lautrec, son magnifique palais épiscopale..

 

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Bordeaux côté green

Je suis allée passer quelques jours sur Bordeaux, ville que j’avais hâte de découvrir. C’est  la ville la plus prisée du moment, où les entreprises délocalisent leurs sièges sociaux, où les parisiens veulent tous vivre grâce au nouveau tgv qui relie ces deux villes. L’endroit où il faut être… J’étais donc très curieuse.

Comme à mon habitude j’avais repéré des adresses végétariennes , sans gluten et quelques friperies. Mais la canicule en a décidé autrement, il était très difficile de se mouvoir par cette chaleur et de pouvoir profiter pleinement. J’ai quand même eu un superbe aperçu, qui m’a donné envie de revenir.

Bordeaux

Une fois descendue de mon covoiturage, je me suis rendue vers l’office du tourisme grâce au tram. Déjà un  très bon point positif , même si vous pouvez marcher dans la ville avec plaisir, Bordeaux étant très étendu il est agréable de profiter du tram pour se déplacer, il y en a très souvent et qui vous emmène même à l’extérieur du centre.

Mon plan de ville en poche, avec mes petites annotations sur les lieux que je souhaite découvrir. Je me suis rendue au Cactus coffee 92 rue de Notre Dame, pour déguster une limonade au sureau bien fraîche accompagnée de barres vegan de la marque nakd que j’adore. J’ai commencé à découvrir la ville en retrouvant mes cousins. Lire la suite

Poitiers polychrome

Comme vous avez pu le lire précédemment, je me suis rendue à Poitiers pour l’inauguration de l’effet bocal. Je souhaitais partager avec vous ces deux jours passés dans cette jolie ville.

Je suis arrivée sous la pluie battante accompagnée de grêle. Il m’en faut plus pour me décourager. Protégée de mon élégant poncho de pluie… je suis partie à l’assaut de la ville. J’avais bien sûr ,comme à mon habitude, des adresses en poches à tester, et des lieux à visiter. Mais parfois il faut être souple et s’adapter à ce qui se présente à nous. Ce déluge à bien sûr raccourci mes premières heures de visite dans la ville, j’ai souhaité me réfugier au plus vite. Le salon de thé que j’avais noté sur ma liste étant finalement fermé, j’ai découvert tout près un super lieu ! Je n’ai pas perdu au change.

La fée d’ébène (rue carnot) est un salon de thé bio, magasin de créateurs locaux et du Burkina Faso, où l’on peut également trouver des friandises du coin. Donc tout ce que j’aime ! J’y ai dégusté des biscuits sans gluten locaux, avec une tisane…de légumes ! oui vous avez bien lu, cela m’a intrigué, je voulais donc tester. Un gout nouveau, atypique, mais très agréable. Et pour ma plus grande chance, ce jour là, il y avait une formule proposée : massage + thé. Ayant du temps avant de me rendre sur mon lieu d’hébergement, j’en ai profité pour me faire chouchouter.

 

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L’effet bocal

Voila une belle histoire, encore grâce à ce blog. J’avais découvert Mathilde grâce  à son blog  « Une graine dans mon chapeau », où elle montrait ses créations de couture. Entre graines on s’entend bien. Puis tout en continuant de créer et de donner des cours de couture. Elle s’est lancée dans un projet que je ne pouvais que soutenir ! Une épicerie de vrac à Poitiers,avec sa comparse Maryse. Une belle histoire aussi que leur rencontre, leur engagement et leurs espoirs communs. Elles avaient envie de faire leur part de colibris, d’aller plus loin que leurs « petits » gestes verts dans la vie quotidienne. Elles ont donc décider de monter l’Effet bocal !

Pendant des mois, elles ont partagé avec nous leur parcours du combattant , ainsi que les belles rencontres avec des producteurs locaux. Elles ont mis en place un financement participatif, des ateliers pour mieux se faire connaître. Cette aventure a été passionnante à suivre, mais quel travail !! De vraies wonderwomen du vrac ! Et le 20 mai, c’était le jour qu’elles attendaient tant, tout en le redoutant un peu…l’ouverture ! Il fallait que j’aille voir ça de plus près, je leur ai donc fait la surprise de venir à cette occasion. 🙂

Dès 9h30, la boutique n’a pas désempli. Des curieux passant par là, des petites mamies du quartier, comme des clients fans du vrac et attendant cette épicerie avec impatience, certains venant de loin. Tout le monde a joué le jeu, arrivant avec leurs sachets, leurs boîtes en tous genres. Ravis du principe.

La boutique n’est pas dans le centre ville de Poitiers, mais dans le quartier de Montmidi. Elle est très facile d’accès, j’y suis montée à pieds depuis l’auberge de jeunesse, il y a un arrêt de bus juste devant la place centrale , et de quoi se garer ou mettre votre vélo…aucune excuse pour ne pas y aller.

Que trouve t on dans cette épicerie ? …beaucoup de choses. La majorité des produits sont locaux, et bio c’est toujours précisé sur l’étiquette. Il y a plein de sortes de pâtes, des bonbons, des gâteaux ( même sans gluten, que j’ai pu gouter ! délicieux) , des farines, des produits laitiers, oh la belle motte de beurre ! De l’huile, des vinaigres, du vin, des fruits et légumes, du café à moudre sur place. Certains aliments ne sont pas en vrac, mais sont contenus dans du verre. Des jus , des soupes, des terrines, le paradis des gourmands.

Ce que j’ai adoré à l’Effet bocal, et que j’ai rarement vu dans d’autres épicerie du genre. C’est le vinaigre blanc, le bicarbonate et autres éléments nécessaire pour créer ses produits ménagers écolo, en vrac. C’est vrai que le vinaigre blanc, on en utilise beaucoup, donc si on peut éviter les bouteilles en plastique à racheter chaque mois. Ainsi que de la lessive et autre produits vaisselles pour remplir vos anciens bidons.

Et pour que tout soit complet, vous trouverez des pains de savons, shampoings solides, dentifrices faits dans la région. Des brosses à dent en bois, des gourdes et des pailles en métal , des sacs pour le vrac, de quoi remplacer l’essuie tout…pour aller au bout de la démarche zéro déchet, et des livres pour s’informer !Et même quelques objets de créateurs locaux.

En plus de cette caverne d’Ali Baba, des ateliers seront proposés pour apprendre à faire sa propre lessive par exemple; et d’autres astuces pour réduire son impact écologique. Maryse et Mathilde ont tout pensé, jusqu’à la belle déco qui fait de ce lieu , un endroit atypique et agréable.

Bravo encore à elles ! Je leur souhaite toute la réussite qu’elles méritent.

Photo souvenir avec les wonderwomen du vrac

 

L’effet bocal 5 rue Léopold Sédar Senghor Poitiers

 

Veggie Town

S’il n’y a pas eu d’articles la semaine dernière c’est que je suis partie en vadrouille pendant 6 jours (Paris, Poitiers , Moulins ) . J’ai découvert et vécu plein de belles choses, que je vais maintenant vous partager. En premier lieu, je vais vous partager ce que j’ai pu tester à Paris 🙂

Il y avait Chinatown, et maintenant il y a Veggie town ! à Paris entre le 9ème et 10ème arrondissement, bien curieuse de déguster de nouvelles saveurs, je suis allée trainer mes savates , mon gros sac sur le dos du côté de ce nouveau quartier. Entre la rue Paradis , la rue Faubourg Poissonnière et le boulevard Bonne Nouvelle, vous allez pouvoir trouver de quoi vous mettre  sous la dent, sucré salé, vegan, végétalien, végé-friendly (comprenez que le restaurant/snack n’est pas 100% végéta*ien mais propose des plats qui peuvent leur convenir), ou faire vos courses bio, végétariennes, j’y ai même vu un magasin ne vendant que du sans gluten ! Bref, il y a de quoi faire.

Mais pourquoi de plus en plus de personnes deviennent végétaliennes,vegans, fléxitariens (végétarien à la maison et omnivore quand on est invité) ? Où en tout cas, font attention à leur alimentation et réduisent leur consommation de viande et de poisson. Je vous ai expliqué mon parcours longuement ici et . Voila ce qu’en dit l’Association  Végétarienne de France :

– « Être végétarien est le meilleur moyen pour combattre la souffrance des animaux d’élevage, et permet à chacun de sauver jusqu’à 100 vies par an (par rapport à la consommation moyenne d’un Français) ! » Plus d’1,1 milliard d’animaux abattus par an en France.

-« L’impact écologique de l’alimentation est important. Manger des aliments locaux, non transformés et biologiques, permet de réduire cet impact. Cependant, l’un des choix les plus efficaces est de manger végétarien : dans certains cas, il permet de diviser par 2 « l’empreinte écologique » alimentaire . » L’élevage contribue en partie à l’effet de serre, la déforestation et est gourmand en eau.

-« La recherche a montré que les végétariens sont moins susceptibles de souffrir d’obésité, de maladies cardio-vasculaires, d’hypertension artérielle, de diabète (type 2), d’hypercholestérolémie, de certains cancers (côlon, prostate), de maladies du côlon (diverticulites), de polyarthrite rhumatoïde, d’ostéoporose, de constipation et de calculs biliaires. À quoi l’on peut ajouter une présomption d’effet bénéfique pour le cancer du sein, la fibromyalgie et la dermatite atopique. » Bref c’est bon pour la santé et c’est bon pour le moral, bon bon !

-« Le modèle alimentaire occidental épuise les ressources planétaires au détriment des pays du Sud. Les choix que nous faisons ici restreignent drastiquement ceux des habitants de l’autre hémisphère. Manger végétarien est aussi un acte de solidarité. »

Et la viande étant un aliment chère, cela permet de faire des économies. Sauf si vous vous nourrissez de noix de cajou pour la remplacer 🙂 Revenons en  aux adresses que j’ai essayé.

Laélo rue du Faubourg Poissonnière :

Il faisait chaud,(encore plus dans le restaurant) j’avais beaucoup marché, mais j’ai mangé…chaud. Allez comprendre. J’ai pris un rouleau de printemps aux champignons shitaké (ça c’était froid). Une blanquette de tofu aux morilles, accompagnée de riz à la pistache. Et un veganlatte d’or au curcuma (depuis le temps que j’entends parler de cette boisson). Cela a du me coûter dans les 20 euros. Il y a énormément de choix,des bo bun; des grandes salades, des tartines originales,  leurs pâtisseries ont l’air plus bonnes les unes que les autres beaucoup sans sans gluten, on y trouve aussi de la glace. L’espace pour manger sur place est réduit, donc arrivez tôt. Un quart d’heure après mon arrivée c’était plein de monde, beaucoup prenait à emporter. Je me suis régalé, et j’ai surtout aimé le lait d’or au curcuma. C’est plus une boisson réconfortante d’hiver, mais c’est ultra bon.

 

J’ai pris mon dessert chez Le Tricycle rue du Paradis:

le Tricycle restaurant vegan

J’avais pris une photo de mon dessert mais je l’ai effacé (bravo !) Mais voici ce que donne la déco de la salle à l’étage, c’est lumineux avec deux grandes tables communes  et 3 petites tables plus intimistes. Avec une expo aux murs qui changent régulièrement. Vous pouvez également prendre à emporter. Vous y trouverez, des jus frais, des hot dog végétaliens, et pleins d’autres bonnes choses. Pour ma part j’ai voulu tester la crème d’avocat au chocolat (l’avocat ne se sent pas du tout). C’était surprenant et très bon.

En bref, de bonnes adresses que je vous recommande. J’aimerais bien retourner dans ce quartier pour découvrir d’autres nouveaux mets. Même si le végétarisme peut passer pour un effet de mode pour certains, c’est une mode à laquelle on ne peut rien reprocher à mes yeux. Les dérivés viendraient plutôt du côté mercantile de la force.  Ceux qui profitent de la vague pour vendre tout et n’importe quoi estampillé soi disant bio, vegan etc, à nous d’être vigilants.

Paris se végétalise et cela fait bien plaisir. Pour ma part, j’ai du mal avec les grandes villes. Mais j’ai été ravie de voir les différentes initiatives mises en place, tout en me baladant dans les rues.

 

Pour terminer, je souhaite vous glisser une adresse que j’ai adoré. Qui n’est pas dans la veggie town, mais quartier des Batignoles. Un lieu qui mêle snack et épicerie , le tout : produit localement ! Souvent bio, et ce qu’on peut y manger y est majoritairement végétarien, et même sans gluten. Je suis fan du principe évidement, j’avais envie de tout gouter. Pour les parisiens qui pensaient qu’il serait difficile d’être locavore, rendez vous au Garde manger des Dames, rue des Dames :