En voiture Simone

Ces derniers temps, je suis en vadrouille. D’où mon silence prolongé ici. Je souhaitais vous partager une de mes expériences.

Je vous ai déjà expliqué que je n’étais pas fan de conduite automobile, à la fois car je trouve que cela peut être une source de stress,  la dépendance que créent les voitures me déplaît et surtout d’un point de vue écologique évidement. Je privilégie quand je le peux, la marche, et les transports en commun. Mais il faut avouer, que le train ne propose pas toujours de prix intéressants. D’autant plus quand on a un mode de voyage comme le mien…(c’est à dire à l’arrache)…on va dire à l’aventure. Il m’arrive donc de décider de partir presque du jour au lendemain, en écoutant mes envies. C’est pour cela, que malgré l’impact écologique que cela peut représenter, je me suis remise à faire du covoiturage.

Citroën 2cv 1954-1963

Comment cela fonctionne ?

On peut utiliser le covoiturage  pour faire des trajets réguliers, comme se rendre sur son lieu de travail. Les propositions peuvent se faire donc en interne, propulsées par le comité d’entreprise,une affichette déposé dans le foyer etc Pour ma part, c’est pour partir en voyage, J’utilise un site nommé blablacar (avec lequel vous pouvez même partir en dehors de la France), mais il n’est pas le seul dans le genre. Il arrive même que des personnes proposent ce genre de service sur des sites comme leboncoin.

Sur ce site, il vous faudra entrer quelques informations. Vous présenter en quelques mots, et mettre une photo. Ce n’est pas obligatoire, mais recommandé. A partir de là, c’est simple, il suffit d’entrer votre ville de départ, puis celle d’arrivée, et la date. De là tous les trajets se passant ce jour seront présentés, à vous de choisir l’horaire et le lieu de rendez vous qui vous convient. Les tarifs peuvent varier, un tarif de base est proposé par la site au conducteur, en fonction du prix de l’autoroute ,du carburant utilisé et de la longueur du voyage. En sachant que dans le prix affiché, la marge prise par le site est déjà inclue. A partir de cette base, les conducteurs peuvent définir le prix du trajet, c’est pour cela que vous verrez parfois des variations de quelques euros pour le même parcours. Pour les femmes seules, pour vous rassurer vous pouvez choisir de voyager avec une femme au volant. Vous pouvez également avoir accès aux commentaires laissés par les précédents passagers, pour vous faire une idée. Comme il n’est pas possible d’effacer ces derniers, vous verrez forcement s’il y a des avis négatifs.

Une fois que vous avez trouvé le covoiturage qui vous va le mieux, il suffit de le réserver. Vous verrez affiché le nombre de place disponible, la taille de bagages acceptée, si le conducteur tolère les petits détours en dehors de son trajet initial, etc . Une fois votre réservation faite, il faut attendre la confirmation du chauffeur. La transaction financière se fait sous 48h, le temps de confirmer que le voyage a bien eu lieu. Il n’y a plus qu’ a se mettre d’accord sur le lieu de rdv et c’est parti pour l’aventure !

photo noir et blanc : Robert DOISNEAU. départ de vacances en voiture. nationale 7, transports

Quels avantages ?

Économique: Que ce soit pour le ou la propriétaire du véhicule comme pour le passager. Le budget est divisé par au moins deux.

Écologique : A quatre voire cinq, au lieu d’un par voiture, ça fait moins de voiture. Donc moins de pollution,moins d’émission de gaz à effet de serre, un trafic routier plus fluide (et plus de place de parking 😉 )

Relationnel : Même si vous êtes timide, il est indéniable que cela crée du lien. Et que, même si l’entreprise qui a mis en place ce site est sûrement richissime, ce type de déplacement s’inscrit dans une sorte d’économie solidaire.

Géographique : Je veux dire par là, que cela permet parfois de rejoindre des endroits reculés, ou qui sont mal -voire pas du tout- desservis par les transports en commun. Cela, représente parfois également, un gain de temps, quand on sait que pour atteindre certains coin de France, il faut obligatoirement repasser par Paris en train. Même si j’adore le train… faire un trajet en 5h au lieu de 8, cela peut être appréciable.

Atelier Robert Doisneau | Galeries virtuelles des photographies de Doisneau - Vacances

Jusqu’à maintenant mes expériences ont toujours été enrichissantes. Des discussions sympathiques, sur tout et n’importe quoi. De belles rencontres intéressantes qui m’ont nourri intellectuellement et humainement Cela peut être même porteur professionnellement, à force de palabres, cela peut ouvrir des portes, créer des partenariats etc. Bien sûr comme partout , il y a des idiots, des personnes qui roulent mal ou vite (mais c’est souvent signifié dans les commentaires), mais je vous recommande vivement ce mode de transport. Qui fabrique des ponts entre les individus, encore plus qu’entre les villes.

 

Alors tentés ? Avez vous déjà utilisé un tel mode de transport ? Qu’en pensez vous ?

 

 

Le temps des cerises

Nous rentrons dans une super période concernant…les fruits 🙂 oui c’est la gourmandise qui parle. J’ai la chance d’avoir des amis qui possèdent des cerisiers, profitant d’un séjour à la campagne dans la maison parentale, nous nous sommes donc lancés dans un « après midi cerises ».

Comme ce sont des cerises non traitées, j’ai décidé de tout garder. Et tenter pour la première fois, une approche zéro gaspillage.

Avec la chaire des cerises, nous avons fait de la confiture et un crumble.

 

J’ai fait  sécher les queues. Pour pouvoir en mettre dans les tisanes. Elles sont réputés pour être drainantes et diurétiques.

Et j’ai nettoyé, puis fait sécher les noyaux . Dans le but d’en faire soit un tour de cou relaxant, soit une bouillotte. Un projet couture, facile à réaliser.

Et voilà ! La cerises est utilisé de A à Z, à part pour les feuilles. Comme il n’y en avait que très peu, je n’en ai rien fait.

Avez vous d’autres astuces à me conseiller ? Faites vous de même avec vos fruits ?

Poitiers polychrome

Comme vous avez pu le lire précédemment, je me suis rendue à Poitiers pour l’inauguration de l’effet bocal. Je souhaitais partager avec vous ces deux jours passés dans cette jolie ville.

Je suis arrivée sous la pluie battante accompagnée de grêle. Il m’en faut plus pour me décourager. Protégée de mon élégant poncho de pluie… je suis partie à l’assaut de la ville. J’avais bien sûr ,comme à mon habitude, des adresses en poches à tester, et des lieux à visiter. Mais parfois il faut être souple et s’adapter à ce qui se présente à nous. Ce déluge à bien sûr raccourci mes premières heures de visite dans la ville, j’ai souhaité me réfugier au plus vite. Le salon de thé que j’avais noté sur ma liste étant finalement fermé, j’ai découvert tout près un super lieu ! Je n’ai pas perdu au change.

La fée d’ébène (rue carnot) est un salon de thé bio, magasin de créateurs locaux et du Burkina Faso, où l’on peut également trouver des friandises du coin. Donc tout ce que j’aime ! J’y ai dégusté des biscuits sans gluten locaux, avec une tisane…de légumes ! oui vous avez bien lu, cela m’a intrigué, je voulais donc tester. Un gout nouveau, atypique, mais très agréable. Et pour ma plus grande chance, ce jour là, il y avait une formule proposée : massage + thé. Ayant du temps avant de me rendre sur mon lieu d’hébergement, j’en ai profité pour me faire chouchouter.

 

Après ce doux moment, il était temps de prendre le bus pour me rendre à l’Auberge de Jeunesse. Un bail que je n’avais pas dormi en auberge, mais j’avais vu qu’elle se trouvait dans la nature, et avait un beau parc, ce qui m’a donné envie. Et cela m’a permis de refaire ma carte d’adhésion, pour mes futurs voyages. Comme souvent elle se situe à l’extérieur du centre ville, un arrêt de bus vous dépose à deux pas. Pour ma part, j’ai eu la flemme de retourner en ville pour la soirée. J’ai profité du calme du beau parc, à bouquiner et papoter avec la personne qui partageait ma chambrée.

 

Le lendemain matin direction la boutique de vrac des copines, pour leur faire la surprise. Les bus étant moins nombreux les weekends, au lieu d’attendre j’ai décidé de commencer à avancer et j’ai trouvé un chemin de traverse sous les arbres menant vers le centre ville. Un régale de commencer la journée en marchant comme cela.

sur le chemin vers Poitiers centre

Après avoir passé quelques heures à l’épicerie pour l’inauguration, j’ai laissé mon sac à dos sur place et j’ai pu prendre le temps de visiter. Entre deux averses ( ce qui rend mes photos assez sombres, j’en suis désolée). Ce que j’ai adoré à Poitiers, ce sont les parcs, toute cette verdure et l’eau qui traverse la ville. Une vraie respiration. En me dirigeant vers le restaurant pour mon repas de midi, j’ai traversé le parc de Blossac. Un lieu crée au 18ème siècle, avec quelques animaux , une roseraie, un théâtre de verdure. Un de mes coups de coeur.

 

Puis je me suis rendue en longeant la rivière vers la longue longue rue Faubourg du pont neuf, pour me rendre dans un restaurant végétalien et sans gluten. Heureusement, qu’il y avait de belles surprises le temps de la marche, cette rue est sans fin…

 

Mon espace végé se mérite 🙂 Une très bonne adresse, où le seul reproche qu’on puisse faire et qu’on repart avec l’odeur de cuisine. Tout donne envie, moi je me suis délectée d’un hamburger végé sans gluten ! Tout y est bien pensé et engagé, jusqu’au tri.

 

Pour digérer ce bon repas, j’ai repris ma marche vers le point de vue de Notre dame des Dunes. Au détour d’une rue je suis tombée sur un vestige mégalithique. Il est dit comme une plaisanterie, que « Pantagruel vint à Poitiers pour étudier,et un jour pris une grosse roche et la mit sur quatre piliers au milieu d’un champ, afin que les écoliers passent leur temps à monter sur la pierre et là à banqueter à force flacon, jambon, et pâtés. »

Arrivée au panorama des dunes, malgré ce temps capricieux j’ai pu profiter de quelques rayons de soleil pour apprécier la vue sur Poitiers.

 

Je me suis rendue ensuite au moulin de Chasseigne, puis au très beau  jardin des plantes.

 

 

J’ai continué ma visite par la fameuse Eglise notre Dame la Grande, à l’intérieur polychrome conservé. Mes photos étant trop floues, je ne pourrais vous montrer ce que donnent tous ces murs gothiques colorés. Mais croyez moi : C’est magnifique !

 

Mes pas m’ont ensuite conduit vers la médiathèque, car je sais que c’est le genre d’endroit où il y a toujours au moins une exposition, et/ou des ateliers à faire. Et je n’ai pas été déçue dans la très grande médiathèque poitevine, qui a également en son sein une artothèque.  Des démonstrations de jeux vidéos crées par des élèves en art numérique,  un jeu de l’oie géant, et les tableaux de l’artothèque mis en avant comme une exposition.

Avant de retourner auprès de mes copines de l’effet bocal, je me suis offert une infusion à L’envers du bocal , rue de la Regratterie. Un lieu multi-facettes qui propose des boissons, de quoi se restaurer (dans des bocaux), un coin épicerie locale et des événements culturelles.

J’ai terminé mon séjour en beauté dans un air bnb idyllique que je vous conseille, chez Maryse et Pascal à Montamisé, à mimi chemin entre Poitiers et le futuroscope. Au calme, réveil avec le chant des oiseaux. Vous pourrez y câliner un petit âne, une biquette et un cochon.

Air bnb chez Maryse et Pascal

J’ai pris beaucoup de plaisir à me perdre dans les rues de cette ville chargée d’histoire. Où chaque époque a laissé sa trace. Des façades à colombages comme les habitations exprimant un passé prospère. Je suis désolée de ne pouvoir plus vous montrer ces beaux bâtiments, mais vous l’avez vu mes photos n’ont pas une belle qualité. La météo n’aidant pas. J’espère tout de même vous avoir donné envie de découvrir ce bout de France aux 100 clochers.

 

 

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Fragments de vie #24

L’effet bocal

Voila une belle histoire, encore grâce à ce blog. J’avais découvert Mathilde grâce  à son blog  « Une graine dans mon chapeau », où elle montrait ses créations de couture. Entre graines on s’entend bien. Puis tout en continuant de créer et de donner des cours de couture. Elle s’est lancée dans un projet que je ne pouvais que soutenir ! Une épicerie de vrac à Poitiers,avec sa comparse Maryse. Une belle histoire aussi que leur rencontre, leur engagement et leurs espoirs communs. Elles avaient envie de faire leur part de colibris, d’aller plus loin que leurs « petits » gestes verts dans la vie quotidienne. Elles ont donc décider de monter l’Effet bocal !

Pendant des mois, elles ont partagé avec nous leur parcours du combattant , ainsi que les belles rencontres avec des producteurs locaux. Elles ont mis en place un financement participatif, des ateliers pour mieux se faire connaître. Cette aventure a été passionnante à suivre, mais quel travail !! De vraies wonderwomen du vrac ! Et le 20 mai, c’était le jour qu’elles attendaient tant, tout en le redoutant un peu…l’ouverture ! Il fallait que j’aille voir ça de plus près, je leur ai donc fait la surprise de venir à cette occasion. 🙂

Dès 9h30, la boutique n’a pas désempli. Des curieux passant par là, des petites mamies du quartier, comme des clients fans du vrac et attendant cette épicerie avec impatience, certains venant de loin. Tout le monde a joué le jeu, arrivant avec leurs sachets, leurs boîtes en tous genres. Ravis du principe.

La boutique n’est pas dans le centre ville de Poitiers, mais dans le quartier de Montmidi. Elle est très facile d’accès, j’y suis montée à pieds depuis l’auberge de jeunesse, il y a un arrêt de bus juste devant la place centrale , et de quoi se garer ou mettre votre vélo…aucune excuse pour ne pas y aller.

Que trouve t on dans cette épicerie ? …beaucoup de choses. La majorité des produits sont locaux, et bio c’est toujours précisé sur l’étiquette. Il y a plein de sortes de pâtes, des bonbons, des gâteaux ( même sans gluten, que j’ai pu gouter ! délicieux) , des farines, des produits laitiers, oh la belle motte de beurre ! De l’huile, des vinaigres, du vin, des fruits et légumes, du café à moudre sur place. Certains aliments ne sont pas en vrac, mais sont contenus dans du verre. Des jus , des soupes, des terrines, le paradis des gourmands.

Ce que j’ai adoré à l’Effet bocal, et que j’ai rarement vu dans d’autres épicerie du genre. C’est le vinaigre blanc, le bicarbonate et autres éléments nécessaire pour créer ses produits ménagers écolo, en vrac. C’est vrai que le vinaigre blanc, on en utilise beaucoup, donc si on peut éviter les bouteilles en plastique à racheter chaque mois. Ainsi que de la lessive et autre produits vaisselles pour remplir vos anciens bidons.

Et pour que tout soit complet, vous trouverez des pains de savons, shampoings solides, dentifrices faits dans la région. Des brosses à dent en bois, des gourdes et des pailles en métal , des sacs pour le vrac, de quoi remplacer l’essuie tout…pour aller au bout de la démarche zéro déchet, et des livres pour s’informer !Et même quelques objets de créateurs locaux.

En plus de cette caverne d’Ali Baba, des ateliers seront proposés pour apprendre à faire sa propre lessive par exemple; et d’autres astuces pour réduire son impact écologique. Maryse et Mathilde ont tout pensé, jusqu’à la belle déco qui fait de ce lieu , un endroit atypique et agréable.

Bravo encore à elles ! Je leur souhaite toute la réussite qu’elles méritent.

Photo souvenir avec les wonderwomen du vrac

 

L’effet bocal 5 rue Léopold Sédar Senghor Poitiers

 

Veggie Town

S’il n’y a pas eu d’articles la semaine dernière c’est que je suis partie en vadrouille pendant 6 jours (Paris, Poitiers , Moulins ) . J’ai découvert et vécu plein de belles choses, que je vais maintenant vous partager. En premier lieu, je vais vous partager ce que j’ai pu tester à Paris 🙂

Il y avait Chinatown, et maintenant il y a Veggie town ! à Paris entre le 9ème et 10ème arrondissement, bien curieuse de déguster de nouvelles saveurs, je suis allée trainer mes savates , mon gros sac sur le dos du côté de ce nouveau quartier. Entre la rue Paradis , la rue Faubourg Poissonnière et le boulevard Bonne Nouvelle, vous allez pouvoir trouver de quoi vous mettre  sous la dent, sucré salé, vegan, végétalien, végé-friendly (comprenez que le restaurant/snack n’est pas 100% végéta*ien mais propose des plats qui peuvent leur convenir), ou faire vos courses bio, végétariennes, j’y ai même vu un magasin ne vendant que du sans gluten ! Bref, il y a de quoi faire.

Mais pourquoi de plus en plus de personnes deviennent végétaliennes,vegans, fléxitariens (végétarien à la maison et omnivore quand on est invité) ? Où en tout cas, font attention à leur alimentation et réduisent leur consommation de viande et de poisson. Je vous ai expliqué mon parcours longuement ici et . Voila ce qu’en dit l’Association  Végétarienne de France :

– « Être végétarien est le meilleur moyen pour combattre la souffrance des animaux d’élevage, et permet à chacun de sauver jusqu’à 100 vies par an (par rapport à la consommation moyenne d’un Français) ! » Plus d’1,1 milliard d’animaux abattus par an en France.

-« L’impact écologique de l’alimentation est important. Manger des aliments locaux, non transformés et biologiques, permet de réduire cet impact. Cependant, l’un des choix les plus efficaces est de manger végétarien : dans certains cas, il permet de diviser par 2 « l’empreinte écologique » alimentaire . » L’élevage contribue en partie à l’effet de serre, la déforestation et est gourmand en eau.

-« La recherche a montré que les végétariens sont moins susceptibles de souffrir d’obésité, de maladies cardio-vasculaires, d’hypertension artérielle, de diabète (type 2), d’hypercholestérolémie, de certains cancers (côlon, prostate), de maladies du côlon (diverticulites), de polyarthrite rhumatoïde, d’ostéoporose, de constipation et de calculs biliaires. À quoi l’on peut ajouter une présomption d’effet bénéfique pour le cancer du sein, la fibromyalgie et la dermatite atopique. » Bref c’est bon pour la santé et c’est bon pour le moral, bon bon !

-« Le modèle alimentaire occidental épuise les ressources planétaires au détriment des pays du Sud. Les choix que nous faisons ici restreignent drastiquement ceux des habitants de l’autre hémisphère. Manger végétarien est aussi un acte de solidarité. »

Et la viande étant un aliment chère, cela permet de faire des économies. Sauf si vous vous nourrissez de noix de cajou pour la remplacer 🙂 Revenons en  aux adresses que j’ai essayé.

Laélo rue du Faubourg Poissonnière :

Il faisait chaud,(encore plus dans le restaurant) j’avais beaucoup marché, mais j’ai mangé…chaud. Allez comprendre. J’ai pris un rouleau de printemps aux champignons shitaké (ça c’était froid). Une blanquette de tofu aux morilles, accompagnée de riz à la pistache. Et un veganlatte d’or au curcuma (depuis le temps que j’entends parler de cette boisson). Cela a du me coûter dans les 20 euros. Il y a énormément de choix,des bo bun; des grandes salades, des tartines originales,  leurs pâtisseries ont l’air plus bonnes les unes que les autres beaucoup sans sans gluten, on y trouve aussi de la glace. L’espace pour manger sur place est réduit, donc arrivez tôt. Un quart d’heure après mon arrivée c’était plein de monde, beaucoup prenait à emporter. Je me suis régalé, et j’ai surtout aimé le lait d’or au curcuma. C’est plus une boisson réconfortante d’hiver, mais c’est ultra bon.

 

J’ai pris mon dessert chez Le Tricycle rue du Paradis:

le Tricycle restaurant vegan

J’avais pris une photo de mon dessert mais je l’ai effacé (bravo !) Mais voici ce que donne la déco de la salle à l’étage, c’est lumineux avec deux grandes tables communes  et 3 petites tables plus intimistes. Avec une expo aux murs qui changent régulièrement. Vous pouvez également prendre à emporter. Vous y trouverez, des jus frais, des hot dog végétaliens, et pleins d’autres bonnes choses. Pour ma part j’ai voulu tester la crème d’avocat au chocolat (l’avocat ne se sent pas du tout). C’était surprenant et très bon.

En bref, de bonnes adresses que je vous recommande. J’aimerais bien retourner dans ce quartier pour découvrir d’autres nouveaux mets. Même si le végétarisme peut passer pour un effet de mode pour certains, c’est une mode à laquelle on ne peut rien reprocher à mes yeux. Les dérivés viendraient plutôt du côté mercantile de la force.  Ceux qui profitent de la vague pour vendre tout et n’importe quoi estampillé soi disant bio, vegan etc, à nous d’être vigilants.

Paris se végétalise et cela fait bien plaisir. Pour ma part, j’ai du mal avec les grandes villes. Mais j’ai été ravie de voir les différentes initiatives mises en place, tout en me baladant dans les rues.

 

Pour terminer, je souhaite vous glisser une adresse que j’ai adoré. Qui n’est pas dans la veggie town, mais quartier des Batignoles. Un lieu qui mêle snack et épicerie , le tout : produit localement ! Souvent bio, et ce qu’on peut y manger y est majoritairement végétarien, et même sans gluten. Je suis fan du principe évidement, j’avais envie de tout gouter. Pour les parisiens qui pensaient qu’il serait difficile d’être locavore, rendez vous au Garde manger des Dames, rue des Dames :

 

 

Se soigner au naturel

Il était temps que je vous fasse découvrir ce livre que j’ai reçu à noël ! C’est le printemps, et c’est maintenant qu’il faut profiter des fleurs et feuilles pleines d’énergie pour se faire des remèdes maison.

Remèdes à faire soi même de Claudine Luu

J’avoue que sur ce coup, je me suis laissée influencer par les avis d’autres blogueuses. A force de voir ce livre, il m’a donné envie, d’autant qu’il vient d’une maison d’édition dont j’apprécie souvent les ouvrages. Et j’ai bien fait de le mettre sur ma liste d’envies. Car il est parfait.

Le maître mot de ce livre est pour moi : la simplicité. Simplicité des plantes utilisées, car ce ne sont que des plantes faciles à trouver dans la nature autour de la maison. Simplicité des techniques, ainsi que des ingrédients à ajouter (ou non)  aux plantes. Tout y est très bien expliqué. En premier lieu vous y trouverez les bases à suivre :comment reconnaître une plante, la récolte, le séchage etc. Puis vous pourrez chercher par ordre alphabétique le végétal que vous comptez transformer.

250 remèdes naturels de Claudine Luu

Il y a toujours, une photo en pleine page, qui permet de bien identifier la fleur, l’arbuste ou l’aromate. En face, dans un petit cercle sont résumés les bienfaits. En quelques lignes, nous pouvons apprendre où cela pousse et à quelle saison, ainsi que les parties utilisées. Un peu de botanique et d’histoire , puis c’est parti pour les différentes manières d’utiliser la plante : tisanes, huiles solarisées , teintures mères, baumes et autres merveilles.

Pour ma part, j’ai la chance de pouvoir profiter du potager de mon père, mais aussi de la belle campagne provençale environnante qui foisonne de romarin , de thym (en fleur en ce moment) par exemple.

J’ai pour projet de réaliser donc des remèdes à base de mélisse (le vin digestif, et l’huile solarisée antidouleur) de thym (la crème hydratante) et de souci (la teinture mère cicatrisante) pour commencer. Qui me paraissent facile à fabriquer.  Mais j’ai bien sûr envie de tout tester !

 

Alors, tentés ? Avez vous déjà fait vos propres remèdes naturels ? Racontez moi , ça !